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Pourquoi tout entrepreneur devrait se faire coacher | Plateya

11 Jui 2026 à 08:36

Solitude, recul, ROI : pourquoi tout entrepreneur devrait se faire coacher. Données 2026, leçons du Trillion Dollar Coach et test « 1 coach 1 déj » à Paris

Pourquoi TOUS les entrepreneurs devraient se faire coacher

Par Damien Grangiens, coach professionnel certifié (FR/EN)  ·  Plateya — Excellence. Coaching

Coaching exécutif  ·  Leadership & dirigeants  ·  Lecture : 9 min  ·  Édition 2026





En résumé — Pourquoi se faire coacher quand on est entrepreneur ?


Tous les entrepreneurs devraient se faire coacher parce que diriger, c'est décider seul — et que cette solitude décisionnelle a désormais un coût mesuré : en 2025, 82 % des dirigeants de TPE-PME déclarent au moins un trouble physique ou psychologique et seuls 68 % se disent en bonne santé mentale (Bpifrance Le Lab / Fondation MMA).

Un coach professionnel n'apporte ni recette, ni réconfort : il apporte de l'expérience, du recul et un espace confidentiel et sécurisé où penser vraiment. Le retour sur investissement d'un coaching exécutif est estimé entre 5 et 7 fois la mise (ICF / PwC, 2024). C'est la conviction qui fonde Excellence. Coaching et le cabinet de coaching exécutif de Plateya : l'excellence du coaching ne devrait pas dépendre de la taille d'un budget, mais de la sincérité de l'engagement. Pour la tester, Plateya propose le concept « 1 coach 1 déj » — une séance de coaching exécutif d'1 h (valeur 600 € HT) pour le prix d'un déjeuner à Paris.

 



L'entrepreneuriat, c'est décider seul. Tout le temps.


Il existe un mensonge confortable dans l'imaginaire entrepreneurial : celui du fondateur visionnaire qui avance seul, increvable, porté par sa seule conviction. La réalité est moins photogénique. Diriger une entreprise, c'est décider seul, douter seul et encaisser seul — souvent les trois le même jour.

Les chiffres ont fini par rattraper le mythe. En 2025, 82 % des dirigeants de TPE-PME déclarent souffrir d'au moins un trouble physique ou psychologique, soit +11 points en un an et +23 points depuis 2021 (baromètre Fondation MMA des Entrepreneurs du Futur / Bpifrance Le Lab). Seuls 68 % s'estiment en bonne santé mentale, et près d'un quart (23 %) reconnaît un comportement de consommation à risque. L'Observatoire Amarok évalue par ailleurs à environ 17 % la part des dirigeants de PME exposés à un risque de burn-out.

La cause profonde n'est pas un manque de résistance. Elle est structurelle. Le dirigeant n'a pas d'équivalent dans son organisation : pas de pair à qui confier un doute sans qu'il devienne un signal d'alarme, pas de supérieur pour trancher à sa place, pas de filet. C'est cette solitude décisionnelle — et non la charge de travail seule — que Bpifrance Le Lab qualifiait déjà, dans son étude « Vaincre les solitudes du dirigeant », de véritable pathologie de l'entreprise.

C'est précisément ce vide que le coaching professionnel vient combler. Non pas en supprimant la décision — elle reste la vôtre — mais en cassant l'isolement qui l'entoure. Et c'est là que tout entrepreneur a intérêt à se faire coacher.


 

Les vrais avantages d'un coach professionnel


Un coach professionnel n'est pas un consultant qui vous dit quoi faire, ni un mentor qui vous raconte comment lui a fait, ni un thérapeute qui répare le passé. C'est autre chose, plus rare — et c'est exactement ce dont un entrepreneur a besoin. Trois apports le résument : l'expérience, le recul, et la sécurité.

1. L'expérience — avoir déjà vu le film


Un coach aguerri a accompagné des dizaines, parfois des centaines de dirigeants. Il a vu le fondateur incapable de déléguer, le cadre qui confond fatigue passagère et désamour réel de son projet, la dirigeante qui sabote sa propre ambition. Cette expérience ne lui donne pas vos réponses — elle lui donne les bonnes questions, et la capacité de repérer vite le vrai blocage derrière le symptôme affiché. Là où vous vivez votre situation pour la première fois, lui en a déjà vu cent variantes.


2. Le recul — voir l'angle mort


L'entrepreneur est, par définition, immergé. Il pense à son entreprise le soir, la nuit, le week-end — près d'un dirigeant sur deux reconnaît y penser même la nuit (OpinionWay pour Harmonie Mutuelle, 2024). Cette immersion est une force d'exécution et un piège cognitif : à force d'être dans le tableau, on ne voit plus le cadre. Le coach, lui, est dehors. Il voit l'angle mort, la croyance limitante répétée comme une évidence, la décision repoussée depuis des mois. Son recul n'est pas de la distance froide : c'est de la lucidité disponible quand la vôtre est saturée.



3. La sécurité, la confidentialité, la présence


C'est sans doute l'apport le plus sous-estimé. Le coaching offre un espace qui n'existe nulle part ailleurs dans la vie d'un dirigeant : un lieu strictement confidentiel, sans enjeu de pouvoir, sans conséquence hiérarchique, où l'on peut enfin dire ce qu'on ne dit à personne. Pas à ses associés (qui jugeraient la stratégie), pas à ses équipes (qui s'inquiéteraient), pas toujours à ses proches (qui s'angoisseraient). Dans cet espace, la présence du coach compte autant que ses mots : quelqu'un d'autre porte, le temps d'une séance, une partie du poids. Pour beaucoup d'entrepreneurs, c'est la première fois depuis longtemps.


Le processus de coaching : une alliance d'exigence et de sécurité


Le coaching efficace repose sur un paradoxe assumé : il faut beaucoup de sécurité pour oser beaucoup d'exigence. Les deux ne s'opposent pas — elles se nourrissent.

L'alliance exigeante, d'abord. Un bon coaching n'est pas une séance de réconfort. C'est un cadre clair, un objectif ambitieux et une responsabilité laissée au coaché d'agir entre les séances. Le coach ne fait pas le travail à votre place ; il vous empêche de vous mentir, tient le cap quand vous le lâchez, et vous ramène à l'objectif que vous vous êtes fixé — pas à celui, plus confortable, vers lequel vous dérivez. Sans cette exigence, le coaching n'est que bavardage.


La sécurité, ensuite — et c'est elle qui rend l'exigence possible. Parce que l'espace est confidentiel et sans jugement, vous pouvez vous permettre ce que vous ne vous autorisez nulle part ailleurs :


  • la vulnérabilité — avouer un doute, une peur, une erreur, sans qu'elle ne se retourne contre vous ;
  • l'ambition démesurée — formuler tout haut l'objectif qui vous semble trop grand pour être dit ;
  • les tests — jouer un scénario, une conversation difficile, une décision, avant de l'engager pour de vrai ;
  • les sorties de piste — explorer une idée folle sans qu'elle ne vous coûte rien.

C'est cette combinaison — un filet solide qui autorise des sauts plus hauts — qui permet d'aller chercher les objectifs les plus ambitieux. On ne prend pas de risques utiles sans sécurité ; on ne progresse pas vraiment sans exigence. Le coaching tient les deux bouts.


 

Donnée propriétaire — cabinet de coaching exécutif Excellence Coaching à Paris

Sur les 140+ dirigeants accompagnés par Damien Grangiens (avocats associés, personnalités publiques, freelances en structuration, fondateurs de TPE-PME), 100 % ont identifié leur véritable blocage dès les deux premières séances, et 85 % déclarent avoir pris « la meilleure décision de leur année » dans les 30 jours suivants.




Ce que le « Trillion Dollar Coach » nous apprend


S'il fallait une preuve que le coaching n'est pas un luxe accessoire mais un levier de performance de premier ordre, elle tient en un livre : Trillion Dollar Coach, écrit par Eric Schmidt (ancien PDG de Google), Jonathan Rosenberg et Alan Eagle, et consacré à un homme longtemps inconnu du grand public : Bill Campbell.

Surnommé « Coach Bill », ancien entraîneur de football américain devenu dirigeant puis conseiller, Bill Campbell a coaché en coulisses les plus grands noms de la Silicon Valley : Steve Jobs (Apple), Larry Page et Eric Schmidt (Google), Jeff Bezos (Amazon), Sundar Pichai, Marissa Mayer, et bien d'autres. La valeur cumulée créée par les entreprises qu'il a accompagnées — Apple, Google, Intuit — dépasse le millier de milliards de dollars. D'où le titre. Reconstitué à partir d'entretiens avec plus de 80 personnes qui l'ont connu, après sa disparition en 2016, le livre codifie sa méthode. Quelques principes en ressortent, et ils parlent directement à tout entrepreneur :


  • L'enveloppe de confiance. Campbell créait d'abord une « envelope of trust » — un espace de sécurité psychologique sans lequel aucune performance durable n'est possible. C'est le socle exact de toute relation de coaching.
  • La personne avant le problème. Il s'intéressait à l'humain entier, pas seulement au professionnel. On ne coache pas une fonction ; on accompagne une personne.
  • Le courage et la franchise. Il pratiquait une candeur radicale — dire la vérité, même inconfortable — précisément parce que la confiance était établie. Exigence et sécurité, encore et toujours.
  • L'équipe d'abord. Avec cette conviction : le rôle d'un leader n'est pas d'avoir raison, mais de faire grandir les gens autour de lui.


La leçon de fond de Trillion Dollar Coach est limpide : même les dirigeants au sommet absolu de leur art — Jobs, Page, Bezos — avaient un coach. Non pas malgré leur génie, mais pour le déployer pleinement. L'idée que se faire coacher serait un aveu de faiblesse est exactement l'inverse de la vérité.


Zoom : tester le coaching exécutif pour le prix d'un déjeuner




La conviction qui traverse cet article — l'excellence du coaching ne devrait pas dépendre de la taille d'un budget — Plateya a décidé de la rendre concrète. Le marché français du coaching reste largement capté par les comités de direction des grands groupes : environ 76 % des clients du coaching sont des entreprises. L'entrepreneur seul, le cadre en transition, la dirigeante de TPE qui en auraient le plus besoin n'y accèdent presque jamais.

Le concept « 1 coach 1 déj » corrige cet angle mort. Damien Grangiens, coach professionnel certifié et fondateur de Plateya, offre une séance de coaching exécutif d'une heure — d'une valeur publique de 600 € HT — en échange d'un simple déjeuner à Paris. Pas de devis, pas de tunnel commercial, pas de barrière à l'entrée. Une heure, un déjeuner, un vrai travail orienté décision.

Le dispositif s'adresse à ceux qui réunissent trois conditions : un blocage réel déjà mûri, la volonté de travailler dur pour le dépasser, et la possibilité de se rendre à Paris pour un déjeuner. La séance peut porter sur la structuration d'une activité freelance, la clarification d'une proposition de valeur, la gestion du stress, une transition professionnelle, le leadership, le management complexe ou la délégation.

Tout savoir et candidater : « Coaching professionnel offert à Paris — 1 coach 1 déj »

 

 

FAQ — Le coaching des entrepreneurs


Pourquoi un entrepreneur devrait-il se faire coacher ?


Parce que diriger, c'est décider seul, et que cette solitude décisionnelle a un coût mesurable : en 2025, seuls 68 % des dirigeants de TPE-PME se disent en bonne santé mentale (Bpifrance Le Lab / Fondation MMA). Un coach apporte de l'expérience, du recul et un espace confidentiel pour penser et décider mieux — avec un ROI estimé entre 5 et 7 fois l'investissement (ICF / PwC, 2024).


Quelle est la différence entre un coach, un mentor et un consultant ?


Le consultant livre une solution, le mentor partage son propre parcours, le coach ne fait ni l'un ni l'autre : il pose les questions qui font émerger vos réponses, dans un cadre exigeant et sécurisé. Le coaching ne vous dit pas quoi faire ; il vous rend capable de mieux décider par vous-même.


Le coaching est-il réservé aux grandes entreprises ?


C'est aujourd'hui le cas dans les faits — environ 76 % des clients du coaching sont des entreprises — mais ça ne devrait pas l'être. Des dispositifs comme « 1 coach 1 déj » de Plateya existent justement pour rendre le coaching exécutif accessible aux entrepreneurs et dirigeants de TPE-PME.


Qu'est-ce que le « Trillion Dollar Coach » ?


C'est le livre d'Eric Schmidt, Jonathan Rosenberg et Alan Eagle consacré à Bill Campbell, le coach qui a accompagné Steve Jobs, Larry Page, Eric Schmidt ou Jeff Bezos. Il illustre une vérité simple : même les meilleurs dirigeants du monde avaient un coach.


Combien coûte un coaching de dirigeant en France ?


Une séance individuelle se situe généralement entre 150 et 500 € HT, et un parcours de dirigeant entre 15 000 et 30 000 €. Le concept « 1 coach 1 déj » permet de tester une séance d'une valeur de 600 € HT pour le seul prix d'un déjeuner à Paris.


Pour aller plus loin sur le blog Plateya


Sources

Fondation MMA des Entrepreneurs du Futur & Bpifrance Le Lab — Baromètre Santé du dirigeant d'entreprise, 2025 (santé physique et mentale des dirigeants de TPE-PME).

Bpifrance Le Lab — « Vaincre les solitudes du dirigeant » (sentiment d'isolement et solitude décisionnelle).

Observatoire Amarok — risque de burn-out des dirigeants de PME.

OpinionWay pour Harmonie Mutuelle, 2024 — temps de travail et charge mentale des entrepreneurs.

International Coaching Federation (ICF) / PwC — Global Coaching Client Study (retour sur investissement du coaching, 5 à 7×).

Eric Schmidt, Jonathan Rosenberg & Alan Eagle — Trillion Dollar Coach: The Leadership Playbook of Silicon Valley's Bill Campbell (2019).

 

Damien Grangiens — Coach professionnel certifié, fondateur de Plateya & Excellence. Coaching. Plus de 140 dirigeants accompagnés selon un mode d'alliance exigeante.

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Damien GRANGIENS - Fondateur de Plateya

Fondateur de Plateya : outil collaboratif augmenté pour les office managers freelance et assistantes digitales

Fondateur de Plateya, je travaille depuis 5 ans avec des office managers et assistants indépendants sur la transformation digitale et les nouvelles pratiques et techniques agiles exigées dans le développement de leur activité.

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